A travers cette vidéo, le Ndandé lénol comme on l'appel dans la communauté poular, appel à une ouverture sur le monde mais tout en restant enraciné sur nos propres valeurs . Regardez!
jeudi 12 janvier 2017
lundi 9 janvier 2017
Les 15 Députés de la discorde
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| Des députés dans l'hémicycle. Crédit photo: Google |
Les députés ont voté le projet de loi portant « Représentation des
sénégalais de l’extérieur par des députés à eux dédiés ». Comme énoncé
dans le projet de loi du référendum soumit aux sénégalais, le 20 mars 2016, la diaspora
sera désormais représentée à la 13eme législature. Au nombre de 10 auparavant,
les députés, sont passés à 15.
La volte-face de Yahya JAMMEH
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| Yahya Jammeh et la délégation de la CEDEAO. Crédit Photo: Google |
Le président sortant, qui avait pourtant reconnu le 2 décembre sa défaite,
a réclamé un nouveau vote, dans une déclaration télévisée, vendredi 9 décembre.
« Tout comme j’ai loyalement accepté les résultats, en croyant que la
Commission électorale était indépendante, honnête et fiable, je les rejette
dans leur totalité », a-t-il affirmé.
Yahya Jammeh a pointé du doigt une erreur de comptabilisation reconnue par
la Commission électorale, ramenant l’écart entre Adama Barrow et lui à quelque
19 000 voix seulement, et fait état d’enquêtes sur l’abstention révélant selon
lui que de nombreux électeurs n’ont pas pu voter ou en ont été dissuadés par
des informations erronées.
Rappelons que Yahya Jammeh, qui dirige
la Gambie depuis 22 ans est arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en 1994. L’enfant
de Kanilai, a été réélu en 1996 puis largement réélu tous les 5 ans. Son règne
a été marqué par des violations graves des droits de l’homme, le manque de compétitivité de l’économie gambienne, mais son magistère est surtout marqué par le retrait de son pays
de la Cour pénaleinternationale(CPI), ce qui finit par
l’isolé sur la scène internationale.
Ils ont été environ 890.000 Gambiens sur près de 2.000.0000 Millions que
compte ce pays enclavé dans le territoire
Sénégalais, hormis sa façade atlantique, à voter pour départager les trois
candidats.
La CEDEAO, pour faire attendre
raison à Jammeh
Conduite par la Présidente Libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, la délégation
de la Communauté des Etats de l’Afrique
de l’Ouest, s’est rendue dans la capitale gambienne pour convaincre M. Jammeh,
à reconnaitre sa défaite et céder de manière pacifique le pouvoir à Adama
Barrow, le vainqueur de l’élection avec 45,5% des suffrages. Au sortir de cette
rencontre, la présidente de la commission de la CEDEAO, Ellen Johnson Sirleaf,
a quand même précisé qu’aucun accord n’a
été trouvé pour le départ du pouvoir de
Yahya Jammeh. Mais n’empêche que les négociations vont se poursuivre et que la
CEDEAO, UA, ONU et les autres institutions travaillent en concert pour résoudre cette question de manière pacifique.
samedi 7 janvier 2017
Discours du chef de l'Etat à la Nation
Comme à la fin de chaque année, ce 31 Décembre, le chef de l'Etat s'est adressé à la Nation. A cette l'occasion, il est revenu sur plusieurs questions qui ont marques l'année 2016. Ecoutez
mardi 13 décembre 2016
Médias sociaux et organisations de la société civile
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| Le sigle de l'institution |
Une rencontre organisée
par Institut Panos Afrique de l’ouest, une ONG panafricaine créée depuis 2000, présente dans la plus part des pays de
l’Afrique de l’ouest à l’exception de quelques pays comme la Gambie.
PANOS, une ONG, qui
œuvre dans plusieurs domaines notamment, le pluralisme des médias traditionnels, dans la gouvernance :
l’exécutif, le législatif, le judiciaire mais surtout sur les questions
foncières. Avec la globalisation, Panos intervient aussi sur les questions migratoires aussi bien dans
les pays de départ que dans les pays
d’arrivés.
Les médias sociaux sont
devenus des outils de partage d’information et de communication incontournables
dans le monde de développement.
Mais force et constater
que le web social est moins maîtrisé par les organisations soucieuses des
causes sociales car de nombreuses
organisations de la société civile, dans des pays et des milieux sociaux de
plus en plus connectées ne savent pas encore tirer le meilleur parti des
réseaux sociaux afin de donner un coup d’accélérateur à leur communication et
leur plaidoyer,
C’est pourquoi cette
rencontre de Dakar, vise à renforcer les capacités des organisations de la
société civile et des journalistes à l’utilisation des médias sociaux, à soutenir
les médias traditionnels pour vulgariser
les droits de l’homme et la démocratie dans la sous-région, partager des
informations et des ressources, mais surtout évaluer le poids des médias sociaux sur les pratiques de tous les
jours.
mardi 6 décembre 2016
Amina Mohamed " La radicalisation, reste un aspect négatif de la globalisation"
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| Amina Mohamed, Ministre des affaires étrangères du Kenya |
Dans le cadre des
carrefours d’actualité le CESTI, a reçu comme invité : Amina Mohamed,
Ministre des affaires étrangères du Kenya,
qui participe au 3 ème forum sur la paix et la sécurité en Afrique qui se tient Dakar. Au cours de son exposition, elle est revenue sur plusieurs
questions notamment, La jeunesse avec
65% de la population africaine dont la moitié est composée de femmes, L’économie
(les matières premières), les questions sécuritaires etc.
La ministre Kényane
des affaires étrangères a insisté sur la mobilité des étudiants pour permettre
l’échange sur les programmes mais aussi pour qu’ils puissent acquérir de l’expérience,
un atout pour une meilleure insertion sociale. Car selon elle, les frontières
ne doivent pas confinées nos rêves.
Sur la question de la radicalisation, Mme Amina Mohamed indique qu’elle relève « de la jeunesse » et souligne que la radicalisation reste l’un des aspects négatif de la globalisation, et qu’on aujourd’hui nous devons trouver des solutions durable en arrêtant d’utiliser les jeunes.
Elle a par ailleurs
félicité le Sénégal pour ce qui concerne son système biométrique et invite
l’Union Africaine à s’inspirer du Sénégal.
Devant les futurs
journalistes, elle a surtout insisté sur la nécessité « d’avoir notre propre
narratif » pour parler des problèmes africain et reste convaincue
que les journalistes jouent un rôle indispensable pour atteindre cet
objectif car selon elle l’avenir de l’Afrique repose sur sa jeunesse, qui
constitue un levier indispensable pour son développement.
Pour ce qui concerne le
retrait de certains pays de la Cour Pénal Internationale, Amina invite les Etats à réfléchir sur les orientations à donner à cette cour afin d’arrêter cette vague de retrait qui est du à plusieurs facteurs.
vendredi 2 décembre 2016
La recrudescence de la violence au Sénégal
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| Un couteau après un "crime" |
La peine de mort :
voilà encore un débat qui refait surface au Sénégal comme d’autres débats qui
le temps d’une rose va encore vite faner et ses pétales enfouies dans les
terres de ces sujets qu’on agite tant que la mémoire de l’homo senegalensis reste
illuminée par la thématique. Avant-hier, on épiloguer sur les nombreuses morts
causées par les accidents de la route, malheureusement le décor n’a pas changé,
le nombre de victime s’accroit, les situations à risque se font vives tous les
jours.
Hier c’était l’histoire
des talibés livrés à eux même dans les
rues de Dakar, plus rien, nous sommes passés à autre chose. Il faut quand même regretter
la perte en vie humaine. Mais depuis, tous les jours, les faits divers
reprennent le dessus dans nos journaux, le débat sur la peine de mort ressurgit
et la clameur s’est s’emparée du débat.
Je suis de ceux qui
pensent que la peine de mort est comme un arbre dont on taille les feuilles
chaque automne, le printemps arrivera, les feuilles reviendront. Le mal est à
la racine : l’éducation.
Combien de personnes
dans la rue, devant leurs voitures, devant leur maison se sentent humiliés par
des insultes impunément proférés à leur endroit.
C’est à ce niveau,
qu’il faut permettre aux citoyens de se sentir en sécurité, en cherchant un
moyen juridique de réprimer ce type de comportement qui chaque jour constituent
le décor de nos quartiers.
Il faut que le citoyen sénégalais
puisse légalement de défendre sans recourir à la violence, à la bagarre de rue,
mais en faisant appel à l’autorité effective de l’Etat.
Le véritable challenge,
c’est de pouvoir restaurer la sécurité dans nos quartiers et cela à travers une
approche inclusive.
Mais le silence
coupable souvent dicté par le refus de subir la foudre des perturbateurs, notre
démission collective par rapport à l’éducation de nos enfants, constituent
l’engrais qui se collecte au pied de l’arbre et qui nous drape de sa mauve
amertume lorsque les feuilles de la violence ombragent le droit à la vie.
Nous devons changer nos
habitudes, nos comportements, à l’intérieur de nos maisons, dans nos quartiers,
nous devons renforcer l’éducation religieuse de nos enfants, leur inculquer des
modèles, des références, mais seulement notre société changera. Ayons le
courage de nous remettre en cause, en refusant de nous agripper à des solutions
que je respecte mais qui me paraissent émotives, épidermiques.
Je ne soutien ni lesdroits de l’hommiste, ni ceux qui revendiquent la peine de mort, je reste dans
un camp celui qui appelle à une rétrospection de chacun d’entre nous pour
impulser une nouvelle dynamique de comportement
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